Pourquoi l’inventeur de cette technique a failli se suicider trois fois

En 1995, Jean-Marc WILVERS a inventé le MAGICRAMP qui élimine les crampes nocturnes et les douleurs de croissance en 1 jour.

Entre-temps, il a failli se suicider 3 fois !

Durant des années, il a investi tout son temps et toutes ses économies dans son projet. Par trois fois, il s’est retrouvé au bord du gouffre financier. Par trois fois, il a réussi à s’en sortir de justesse.

Mais surtout, il a évité le suicide grâce à deux choses :
1. il ne voulait pas laisser sa femme et sa fille seules
2. tous les soirs, en se couchant, il souriait en pensant à toutes les personnes (aujourd’hui plus de 10.000) qui sont enchantées de son MAGICRAMP contre leurs crampes très fortes, ou contre les douleurs de croissance de leur enfant. Cette satisfaction fait de lui aujourd’hui un des hommes les plus heureux du monde : c’est un pur Bonheur de savoir qu’on a rendu des milliers de gens heureux.

Par trois fois, il a réussi à sortir de sa dépression, sans médicaments.

Hélas, son parcours a été semé de nombreuses embûches. La principale fut celle de réaliser une étude sérieuse pour démontrer l’efficacité de son produit : une étude clinique en double aveugle avec placebo.

Durant des années, il a cherché et cherché, mais tout le monde se moquait de son projet, car personne ne voulait perdre son temps à réaliser cette étude pour deux raisons :
1. les crampes ne sont pas une maladie, mais sont qualifiées par le monde médical de « simple symptôme bénin », donc pas intéressant pour faire l’objet d’une étude approfondie.
2. le MAGICRAMP est un procédé « naturel », donc pas un médicament chimique qui serait cent fois plus rentable.

Pour ces deux raisons, PERSONNE ne voulait réaliser l’étude, et donc Jean-Marc vendait son produit de façon « marginale », et subissait parfois les moqueries des médecins. Ajoutez à cela des fins de moi toujours très difficiles, et vous comprendrez que son moral n’était pas au beau fixe. Et lorsqu’il était « dans le rouge », les banques au Brésil lui facturaient des intérêts sur découverts de plus de 400% par an. Oui, vous avez bien lu, plus de quatre cents pour cent par an. Au Brésil, comme dans de nombreux pays « émergents », c’est une réalité. Les banques sont horriblement chères, et provoquent la ruine de nombreux petits entrepreneurs. C’est ce qui fait qu’il n’y a que deux catégories principales de gens : les très riches (le Brésil compte de nombreux milliardaires) et les très pauvres. Entre ces deux catégories, on ne trouve que les fonctionnaires de l’état qui gagnent bien leur vie avec les impôts payés par les petits entrepreneurs.

Un jour, il a enfin rencontré une équipe d’un grand hôpital public de São Paulo (au Brésil, où il vit depuis 10 ans) qui a accepté de relever le défi, à condition que son système fonctionne sur des patients atteints de pathologies graves comme le SPP – Syndrome post-poliomyélite ou la Sclérose en plaques.

Après quelques tests préliminaires extrêmement satisfaisants, l’équipe scientifique, dirigée par des neurologues les plus réputés du pays, a accepté de réaliser plusieurs études cliniques.

Pour voir où en sont ces études cliniques,…